Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 novembre à Verberie, un feu s’est déclaré dans le hall d’une résidence autonomie. Les gendarmes ont procédé à l’évacuation des occupants avant l’arrivée des secours. Aucun blessé n’est signalé à ce stade; une enquête doit déterminer l’origine du sinistre, indiquent la Gendarmerie nationale et TF1 Info.
D’après la Gendarmerie nationale, le feu a pris dans le hall du bâtiment, près de Compiègne, mobilisant le PSIG de Senlis qui a extrait des résidents dans un environnement très enfumé avant l’arrivée des sapeurs-pompiers. Le service de communication de la Gendarmerie évoque 24 personnes évacuées, quand TF1 Info parle d’environ quarante pensionnaires sortis de leurs logements au plus vite; cette différence de comptage tient aux premières remontées de terrain, souvent partielles dans les premières heures. Dans les deux cas, les forces de l’ordre et les secours confirment qu’aucune victime n’est à déplorer et qu’une prise en charge rapide a permis d’éviter le pire.
Selon TF1 Info, les résidents ont été réveillés et guidés vers l’extérieur puis mis à l’abri; plusieurs témoignages décrivent une fumée dense dans les couloirs et des interventions de gendarmes frappant aux portes pour accélérer l’évacuation. TF1 précise encore qu’aucune blessure n’a été recensée et que les personnes âgées ont pu regagner leurs logements dès le lendemain matin, après sécurisation et ventilation des parties communes. Ce bilan est cohérent avec les éléments opérationnels communiqués en fin de journée, qui privilégient la prévention des intoxications par les fumées et la réintégration progressive quand les conditions le permettent.
Origine du feu: enquête en cours
Les causes du départ de feu ne sont pas établies au moment d’écrire ces lignes. TF1 Info mentionne explicitement l’ouverture d’une enquête pour déterminer l’origine de l’incendie, tandis que la Gendarmerie situe le départ de feu dans le hall sans avancer d’hypothèse matérielle. Les investigations devront préciser l’éventuelle présence d’un point chaud, d’un équipement défectueux ou d’un acte malveillant, et vérifieront la conformité des dispositifs de sécurité incendie de la résidence. À ce stade, les autorités ne privilégient publiquement aucun scénario.