artier des Grésilles, une réunion s’est tenue en préfecture pour organiser la continuité pédagogique. Le préfet a confirmé l’origine volontaire du sinistre survenu vers 1 h du matin. Le parquet privilégie la piste criminelle.
Compte tenu des dégâts et du système de sécurité incendie centralisé, l’établissement ne pourra plus accueillir d’élèves pendant plusieurs mois. Le président du conseil départemental, François Sauvadet, indique viser une remise en service à la rentrée de septembre 2026.
La solution provisoire repose sur l’accueil des 490 collégiens dans des structures proches. Quatre collèges voisins doivent ouvrir des capacités supplémentaires, avec des renforts logistiques pour la restauration scolaire. La région s’est dite prête à mobiliser un lycée à proximité si nécessaire. Ces points ont été détaillés ce week-end par les autorités locales.
« C’est le travail qu’on va faire maintenant, organiser au mieux cet accueil en utilisant toutes les bonnes volontés et tous les moyens à la disposition de la République. »
La maire de Dijon, Nathalie Koenders
La rectrice de l’académie de Dijon, Mathilde Gollety, a rappelé que l’objectif était d’accompagner les élèves et les équipes dans les meilleures conditions et d’assurer une reprise de cours dès ce début de semaine dans les sites d’accueil. La mairie de Dijon et la région Bourgogne-Franche-Comté ont confirmé leur appui opérationnel.
L’enquête, ouverte pour incendie volontaire, suit son cours. Les autorités évoquent des travaux de remise en état sur plusieurs mois. Un point d’étape doit intervenir après les premières expertises techniques et la répartition définitive des élèves entre établissements.